Sur la route de Ain-Taya
09/07/2009 18:56 par rouiba
Grillades de Mais
Sur même route on ne pourras pas passer sans s'arrêter pour déguster les grillades du Mais qui se fait chaque année durant l'été
Sur cette route on fait toujour halte pour acheter et déguster de ces fruits
Sur la route de Ain Taya, des dizaine d'enfants vendent leurs MATLOUAA Galette"
La seule route qui n'a pas été changée ou modifiée à ce jour
Un berger près de la ferme LASSALAS
Cité de 1000 logements de la commune Heuraoua qui était avant une petit douar
A tout les personnel de l'hopital de Rouiba je vous dis tous Merci de votre soutiens, votre aide, votre présence auprès de mon frère AMAR durant les moments difficiles et surtout le jour où son fils FAYCAL a rendu l'âme.
Vous vous êtes venu nombreux le jour de l'enterrement et cela nous a fait chaud au coeur.
Merci et on n'oubliera jamais ce geste.
Je vous dédie ce poème que j'ai trouvé sur le net.
Toi, l'infirmière
Je ne te connais pas et pourtant je t'admire,
Car tu es toujours là, lorsque la vie chavire,
Ta présence discrète au cœur de l'hôpital
Fait souvent reculer la douleur et le mal.
Tu combats la souffrance avec persévérance
Et l'on voit de tes mains renaître l'espérance.
Que de sanglots, de cris, que de maux, de soucis
Au cœur de cet enfer par tes soins adoucis
Ton royaume est bâti de râles et de larmes,
Et dans ce monde froid, tu n'as pour seules armes,
Que la force et l'espoir de ton cœur généreux,
Qui apporte la paix à tous les malheureux.
Tu es la confidente aimée des solitaires,
De tous ceux que la vie a rendu grabataires
Tu offres ton sommeil, tu distribues ton temps,
Tu soignes, tu guéris tout en réconfortant.
Tu es la providence au sourire angélique,
Et dans cet univers inodore, aseptique,
Tu mêles ton parfum aux nuages d'éther
En ajustant la sonde ou bien le cathéter
Lorsque la mort, hélas, se montre la plus forte,
Et que le sang glacé se fige dans l'aorte,
L'amertume et la rage envahissent ton cœur,
Qui ne supporte pas que le mal soit vainqueur.
Tu sais que la " Camarade" habite les parages,
Et qu'elle peut frapper tous les gens, tous lesâges,
Et tu pleures parfois quand tombe le rideau,
Sur l'inconnu défunt qui va vers le tombeau.
Pourtant lorsque paraît, quand s'éloigne le pire,
Une lueur de joie, au milieu d'un sourire,
Alors modestement, tu reçois ce cadeau,
Et tu sens beaucoup moins le poids de ton fardeau
Tu me pardonneras, infirmière anonyme,
Ce " tu " si familier au milieu de la rime
Mais je te connais bien car je t'ai vu souvent
Au cœur de l'hôpital plus sombre qu'un couvent.
Tu n'es pas une star ni même une vedette,
Pour louer ton travail, ni radio, ni gazette,
Mais laisse moi te dire avec mes mots ici,
Ce que je ne puis taire, infirmière, Merci.
Auteur Anonyme
Message posté sur le forum www.Infirmiers.com
J'ai mis de temps pour faire la mise à jour de notre blog et ce, à cause du décès de mon neuveu qui a laissé des coeurs brisés et un grand vide.
Je voulais dans cette page remercier un cher ami et j'espère qu'il m'excuseras de ce geste:
A MON AMI PIERRE CARATERO.
Ce n’est pas sans émotion que j’ai reçu ton beau cadeau, sincèrement je ne trouve pas le mot car merci ne suffit pas.
Alors du fond de mon cœur je te dis :
- Merci pour le Médaillon des anciens de Rouiba
- Merci pour le Livre de la monographie de Rouiba dont j’ai éprouve un immense plaisir à lire
toutes ses pages, ce livre qui raconte NOTRE histoire et que je garde comme un précieux trésor.
- Merci aussi de ton second livre intitule ‘Les centres de Peuplement de Grande Kabylie Tome I’
dont j’ai été émerveille de connaître l’histoire de Dellys cette ville que j’aime beaucoup.
- Et enfin merci de cette amitié qui chaque jour elle ressert les liens
- Que puis-je offrir en échange que ma part d’affection fraternelle et mon lot d’admiration. Quel
mérite ai-je eu, cher CARATERO que d’aimer ce que vous aimez et ce que vous nous avez faire
aimer.
Mil Merci
" Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries ".
[Marcel Proust]