Il est parti
17/06/2009 12:30 par rouiba
Poème m'a été offert par SARA site http://www.editionsmelonic.com du fond de mon coeur je te dis merci SARA.
Tu es partie
Tu es partie
De ma vie tu as sorti
Tu me manque beaucoup
Tu m'as quitté dans un seul coup
Quand ils m'ont dit que t'es chez Dieu
J'ai pensé que ce n'est pas du sérieux
On était ensemble tout à l'heure alors pas la peine d'être furieux
Quand je t'es vu allongée comme un ange
C'était un sentiment étrange
Je voulais rester seule avec toi et que personne me dérange
Je ne savais quoi faire
Je ne savais quoi dire
En mettant les genoux sur le sol j'ai supplié Gabriel
De te laisser avec moi dans notre vie réel
Mais c'était trop tard t'es déjà arrivée à la septième Ciel
A chaque fois je pense à toi je pleure
A chaque fois je pense à toi je meurs
Avec toi j'ai connu le sens du bonheur
Ne t'inquiète pas je me débrouillerai avec ma douleur
Tu étais la source de ma fierté et de mon honneur
J'ai tellement dit que le fait de choisir ta vie était un Erreur
J'ai demandé aux gens pourquoi il ne m'a pas pris
J'ai toujours eu la même réponse mais je n'ai pas compris
Personne me Comprends
Personne m'entends
Quand ils pleut je cours vers ta tombée pour te recouvrir
Avec ma jaquette je te dis réchauffes-toi je ne veux pas te voir remourir
Puis je cris d'une haute voix
Oh mon Seigneur! Ou es la Lois
Personne me comprends
Personne m'entends
Enfin j'ai découvert
Que tu n'es pas partie
De ma vie tu n'as pas sorti
Tu m'as laisser de beaux souvenirs
A travers lesquels je peux encore entende tes belles sourires
Je peux encore sentir tes respires
Mais cela m'empêchera pas de ressoufrir
A chaque fois je pense à toi je pleure
A chaque fois je pense à toi je meurs
Faycal était pour moi un petit frère et un fils. Il était handicapé Psycho-moteur à 100%. Né le 20 Février 1985 à Hussein Dey et décédé le 07.06.2009 à 15h30 au service de Chirurgie de L'hopital de Rouiba
La vie est si injuste de t'avoir retiré de nous si vite ...tu va me manquer
tu es né avec cette maladie, tu as grandi avec cette maladie
mais pour toi ce n été pas fini, tu as tout fais pour garder la vie.
aujourd hui ta perdu la vie, tu nous a laisser et tes parti
je ne peu imaginer que tu n'est plus de cette vie
le jour ou tu nous a quitté fut un des jours les plus sombres de ma vie.. Je te pleur encore.
Repose en paix mon fils..
Ton oncle Ali qui ne t'oubliera jamais
24/-L'HARMONIE VICTOR BURON DE
C'est en 1932 sous l'impulsion de monsieur Victor Buron, ancien chef de musique militaire et qui fut aussi chef de musique à Saint-Eugène, qu'une nouvelle société de musique vit le jour à Rouïba. Elle était, essentiellement, composée de jeunes du village issus des cours de solfège que prodigait monsieur Buron ainsi que de quelques anciens des Amis de Rouïba et de la clique de Rouïba Sports.
L'ensemble se composait d'une vingtaine d'éléments parmi lesquels :
A la clarinette : Chartes Mougin, Gilbert Molle, Jean Texidor, Lambert, Coco André, Armand Mougin.
Au bugle : Joseph Miralès et Norbert Brunet.
Au baryton : Lucien Jover, Maurice Ambale, Julien Grimait dit Pébra.
Au trombonne à coulisse : Michel Llido et Victor Mestre.
Au saxo : Lucien Garcia, Gaston Borras et Norbert Tarot.
A la trompette : Jordi, Séverin Brionès, Roland Borras, Roger Honoré, W. Camps.
A la basse : Lucien Torrès.
A la grosse caisse : Gaby Orfila.
Elle anima les fêtes du village et autres manifestations patriotiques durant plusieurs années. Elle devait disparaître à la déclaration de la guerre.
LES ORCHESTRES
De tous temps Rouïba eut des musiciens qui, suivant leurs disponibilités, animèrent les bals locaux, c'était monsieur Pucch qui dirigeait l'orchestre composé d'éléments des Amis de Rouïba. Ce n'est qu'en 1932 que Rouïba eut son premier véritable orchestre.
Avec l'Autorisation de Mr Pierre CARATERO.
23/-LES AMIS DE ROUÏBA
1919 vit à Rouïba la naissance d'une société de musique dénommée «Les Amis de Rouïba».
Cette société fut créée à l'initiative du conseil municipal qui avait recruté comme secrétaire de mairie Laurent Ferrando, grand mutilé de guerre, qui avant guerre avait dirigé «l'écho de Zaccar» société de musique de Milliana. Les répétitions se déroulaient dans une salle louée par la commune derrière le café des Amis. La société regroupa une trentaine de musiciens, quant à l'école de solfège, elle initiait une vingtaine d'élèves.
Sa première sortie eut lieu pour la fête du village en Août 1919 où la population assista à un défilé suivi d'un concert place de la mairie. Pour l'occasion, on avait fait appel à quelques éléments chevronnés «Des Enfants de l'Harrach», société de Maison Carrée. Le premier morceau joué fut «La ronde des petits Pierrots».
Devant l'accueil enthousiaste de la population le conseil municipal décida de recruter hors de la commune un employé communal, musicien chevronné, au service des eaux. C'est ainsi que monsieur Puech qui n'était autre que le chef de musique de l'Aima fut embauché. Il prit en charge l'école de solfège.
La musique, dès 1920, eut sa tenue : pantalon gris, veste bleue marine à boutons dorés et casquette à visière habillèrent les musiciens.
Cette lyre se composait ainsi :
A la clarinette : le père Voisin, François Barcelot, Martial Camps, Sauveur Ballester, Henri Roman, Ambroise Bagur dit «Zoune», Nano Cardona, Jules Roma, Albert Sintès, François Salor, Lebaudy Libaude, qui fit une carrière militaire et fut chef de musique par la suite.
A la trompette d'harmonie : Victor Buron qui, lui aussi, fut chef de musique militaire.
Au piston: François Roma, Joseph Périano, Etienne et Marcel Ledoux ainsi que Joseph Cardona.
Au bugle : Joseph Miralès et Gaston Berringuer.
Au saxo alto : Lulus Burlat et Jean Ledoux.
A la basse : Gaston Ferré et Joseph Pons.
Au saxo : Milou et Adrien Teste (Lilette)
Au trombonne à pistons : Vincent Doménech (le quincaillcr).
Au baryton : Guillaume Barcelot, Roland Camps qui jouait aussi du cor d'harmonie, René Delvino et Maurice Ferré.
Au trombonne à coulisse : Michel Llido.
Tambour à caisse claire : Girard et Pacau.
Flûte courte : Titoune Doménech.
Grande flûte : Raoul Gêner.
A la contre basse : Puech.
A la grosse caisse : le père de François Barcelot.
Le porte-drapeau était Isidore Pons et le chef de musique Laurent Ferrando.
Cette société participa aux différentes fêtes du village en compagnie de la lyre d'Hussein Dey, des enfants de Fort de l'Eau, des enfants d'Aïn-Taya, de la musique de Cap Matifou, de la musique des Zouaves ainsi que de la clique de Rouïba sports.
Elle donna aussi des concerts sous le marché couvert ainsi que sur la place de la mairie. De plus, elle participa aux cérémonies du monument aux morts de même qu'aux funérailles des anciens combattants, des familles qui en faisaient la demande. La musique ouvrait la marche du cortège funéraire au son de la marche funèbre de Chopin. Elle participa, aussi, aux différentes fêtes des villages voisins, les déplacements s'effectuant en car.
Les Amis de Rouïba devaient disparaître en 1927 dans la tourmente de l'après élection de Joseph Gêner. II faut savoir que son chalengcr avait été Joseph Camps qui n'était autre que le président de la société de musique qu'il avait largement financée.
Avec l'Autorisation de Mr Pierre CARATERO.
22/-LA BRIQUETERIE ELDIN
Seule industrie du Hamiz se situant sur la commune de Rouïba, cette usine avait été bâtie au bord de l'oued en 1885 sur un terrain ayant appartenu à monsieur Reine.
A sa création cette entreprise fonctionnait avec un four carré alimenté au feu de bois. Les briques étaient façonnées à la main. Monsieur Léon Eldin, un architecte de Maison Carrée, en devint propriétaire au début du siècle. La direction fut confiée à Antoine Bagur, mécanicien spécialisé dans les machines à vapeur, avec pour mission de moderniser l'entreprise. Un cheval fut acheté pour tirer les wagonnets de terre de la carrière à l'usine, jusqu'alors ils étaient poussés par les hommes.
En 1913 une machine à vapeur fixe permettant l'entrainement du malaxeur et de la mouleuse fut installée. Un hangar fut construit pour abriter un four Hoffmann à 12 compartiments. Ce four à feu continu était alimenté aux grignons d'olives et poussé au charbon,
Avec l'autorisation de Mr Pierre CARATERO.
19/-LES BANQUES
Elles furent nombreuses. Le comptoir d'escompte dans un premier temps au premier étage de la mairie puis rue de la gare qui par la suite changea de raison sociale.
* Après l'indépendance le CFAT a pris le nom de BNA Banque Nationale Algérienne, en
Avec l'autorisation de Mr Pierre CARATERO
18/-LES HÔTELS ET PENSIONS DE FAMILLE
Bien que la création de Rouïba en 1853 avait pour but d'en faire un centre d'héberge¬ment, 2 hôtels d'une trentaine de chambres chacun furent construits. L'hôtel des palmiers route de Réghaïa fut tenu par madame Getron qui faisait sans cesse brûler du papier pour soigner son asthme à qui succéda Pierrot Casanova et enfin monsieur Zanoli. L'hôtel de France à l'angle de la place du monument et de la route d'Alger tenu par monsieur Sintès. Nombreuses étaient les chambres de ces établissements louées au mois à des ouvriers et employés.
Deux pensions de famille, l'une tenue par Lucette Tixidor veuve Triay et l'autre par Cécile Bourchardon, accueillaient une clientèle composée de militaires de carrière stationnés au village ainsi que d'anciens militaires du contingent qui s'étaient fixés au village, travaillant soit en zone industrielle ou chez les artisans du village ou encore à Maison Blanche dans l'aviation.
Avec l'autorisation de Mr Pierre CARATERO
17/-LE POIDS PUBLIC
Les pesées se firent à Rouïba à la distillerie Vicari jusqu'à sa fermeture en 1950.
La commune décida alors de construire son poids public le long de la route d'Aïn-Taya face au garage Bercier. Le préposé fut monsieur Henri Roman père qui occupa ce poste après avoir pris sa retraite de peintre.
A la période des vendanges, ce n'était qu'un long défilé de remorques et camions chargés de raisins dorés. C'était l'occasion pour les enfants du quartier d'en chaparder quelques grappes le plus discrètement possible.
Le Poids public n'existe plus aujourd'hui, il laissé place à une petite Cabane!! de Fleuriste..
Avec l'autorisation de Mr Pierre CARATERO
16/-LE MARCHÉ
De tous temps Rouïba eut son marché hebdomadaire le samedi sur la place qui prit son nom devant la pharmacie Nicolas-Monpère. Le marché, au fil des ans, ne fit que prendre de l'importance et finit par occuper en 1955 les 4 places du village.
C'est en 1900 que fut bâti le marché couvert, bâtiment à ossature métallique, de style pavillon Baltar. Ses fonctions étaient multiples ; il servait aussi de salle de sport aux différentes sociétés locales, de salle de bals et de réunions.
Ce marché couvert fut démoli en 1926 au grand regret de nombreux Rouïbéens pour qui cet édifice rappelait tant de souvenirs.
Notre marché, comme tous ceux d'Algérie d'ailleurs, avait un certain folklore avec qui plus est ses odeurs bien particulières.
Place de l'église, les marchands de fruits et légumes, sur des sacs de jute ou dans des corbeilles de maraîchers, proposaient leurs marchandises et les faisaient goûter en vantant prix et qualité à la criée. La pesée des marchandises s'effectuait, généralement, à l'aide d'une balance romaine.
Les bouchers, quant à eux, avaient élu domicile entre l'église et la salle des fêtes. La viande était disposée sur des étals à tous vents de même que les carcasses de moutons et de bœufs étaient suspendues à des crochets fixés le long de la salle des fêtes. Les bouchers débitaient leur viande sur place et à la demande. Par mesure d'hygiène chaque boucher disposait d'un chasse-mouches qui n'était autre qu'une branche de palmier.
Le marché aux poissons se trouvait sur le trottoir entre l'église et la route d'Aïn-Taya. Qui n'a pas gardé le souvenir de Ralélo, l'unique marchand de poissons de Rouïba qui, les après-midi, traînait dans les rues du village une charrette à bras sur laquelle il transportait son casier à poissons en criant : «frais mon poisson, poisson frais», ce à quoi répondaient les jeunes des quartiers : «Ralélo, poissons pourris», ce qui avait pour effet de le mettre de très «bonne humeur». Malgré son grand âge, il exerça sa profession au moins jusqu'à l'indépendance ; il avait plus de 80 ans.
Sur la place du marché, les marchands d'étoffes aux couleurs voyantes voisinaient avec les marchands de volailles, de moutons, d'huile d'olives stockée dans des outres en peau de chèvre dans lesquelles les éventuels clients trempaient un doigt pour en vérifier la qualité.
Toujours sur cette même place, quelques artisans officiaient. Tout d'abord l'arracheur de dents, il installait son officine derrière la vespasienne, oh! Combien odorant, dès les premiers rayons de soleil. Son cabinet se composait de son diplôme officiel d'arracheur de dents encadré et fixé à un clou après un palmier. Au pied de ce dernier, sur 2 tables pliantes, dans les bacs métalliques des montagnes de dents avaient pour but de prouver l'indiscutable expérience de l'officiant, la publicité mensongère n'existait pas dans cette profession. Quant au fauteuil du patient, un tabouret de bois à côté d'une lessiveuse remplie d'eau sur le rebord de laquelle était accrochée une louche et, a même le sol, un unique verre. Le client était accueilli par le dentiste en blouse blanche maculée de sang qui le faisait s'installer confortablement sur le tabouret en lui demandant d'ouvrir bien grand la bouche et de lui montrer, avec précision, la dent à arracher. Le dit dentiste avait, parait-il, un don : il arrachait les dents sans anesthésie, sans pince et sans douleur. Un coton hydrophile, dans la main, qu'il imbibait au préalable d'une potion secrète, il plongeait la main dans la bouche du patient et enlevait la dent. Lorsqu'il tombait sur une dent récalcitrante, il était fréquent qu'il s'aida du genou pour immobiliser le patient. Les extractions qu'il réalisait concernaient n'importe quelle dent, voire
même les racines à fleur de gencive ainsi qu'en cas d'infection. Pour tous ceux qui l'ont vu officier, personne ne vit la moindre pince. Il devait avoir certainement quelques talents de prestidigitateur pour la cacher entre ses doigts et son coton. L'intervention terminée, la dent venait s'ajouter aux trophées déjà exposés et le patient n'avait plus qu'à se rincer la bouche en prenant l'eau dans la lessiveuse avec la louche (le verre était facultatif) et la crachait à même le sol autour du palmier. Après ses interventions publiques du matin, l'après-midi sur rendez-vous et à domicile, il était possible de louer ses services. Il se murmurait que certains rouïbéens eurent recours à ses services et en furent satisfaits.
Le coiffeur barbier se tenait pour une raison de commodité à côté de la fontaine. Ses seuls outils étaient le rasoir coupe-chou, le blaireau el le savon. Il avait 2 coupes à son répertoire. La première dite «au bol de loubia» consistait à raser tout ce qui pouvait dépasser de la chéchia, quant à la seconde, plus hygiénique, c'était la boule à zéro. Pour toutes ces opérations, le client n'avait pour fauteuil que le bord du trottoir.
Son voisin immédiat tenait lui aussi un commerce florissant. Guérisseur de son état, il soignait ses malades en leur vendant ses potions magiques et tirait le mauvais sang grâce à des sangsues qu'il faisait dégorger dans du sel ou par des saignées qu'il pratiquait au rasoir.
Deux autres marchands, toujours dans ce même coin de marché, avaient leur étal. Le marchand d'épices qui, à même le sol, dans de petits sacs de toile de jute proposait poivre, cannelle, safran, clous de girofle, piments de Cayenne et bien d'autres ingrédients et le marchand de tout et de rien qui, lui, vendait tout un éventail de produits minéraux, soufre, sulfate, cristaux, pierres à galène et parfois même quelques objets plus ou moins hétéroclites. Le plus surprenant de tout ce que je vis un samedi, était un dentier qui semblait usagé et qui trouva preneur.
La place de la mairie était réservée aux marchands de souliers, vêtements, sacs, chapeaux et articles de mercerie. Ce coin de marché contrastait avec le reste par la qualité des produits proposés bien présentés sur des plateaux de bois supportés par des tréteaux et à l'abri des intempéries grâce à de larges parasols.
Quant à la place du monument aux morts, elle était occupée par des fripiers qui, sur des lits de camp, vestige du débarquement américain, proposaient toutes sortes de vêtements voire même des souliers usagés. Nombre d'indigènes peu argentés venaient s'y habiller.
Dans les années 1930, les tirailleurs algériens étaient recrutés entre autre sur les marchés par des officiers recruteurs parlant couramment l'arabe. Le marché de Rouïba voyait chaque samedi un détachement du Premier Régiment de Tirailleurs Algériens en tenue de parade avec sa musique, son drapeau, sa traditionnelle mascotte un magnifique bélier tout enrubanné qui donnait une aubade à la population. Leurs efforts n'étaient jamais vains ; le régiment rejoignait son cantonnement avec, toujours, quelques engagés.
Grâce au développement des moyens de transport, le marché de Rouïba devint régional et l'on venait s'y approvisionner aussi bien d'Aïn-Taya ou de Réghaïa que du Fondouk.
Qui n'a pas le souvenir de l'Abbé Rossignol, curé de Réghaïa, qui, en soutane, venait faire son marché en stop, un large couffin à chaque main. Sa forte carrure dominait la foule et en bon auvergnat qu'il était ne pouvait s'empêcher de goûter les différentes marchandises à chaque étalage. Un auvergnat n'achète jamais un âne dans un sac.
En 1958, le marché étant à l'étroit sur les places du village, un nouvel emplacement lui fut trouvé entre le quartier des anciens combattants et la distillerie du quartier neuf ; des boxes pour les marchands de légumes journaliers furent construits ainsi que des étals pour les bouchers.
Avec l'autorisation de Mr Pierre CARATERO
15/-LA CANTINE SCOLAIRE
De 1906 à la fin de la guerre 14-18 une cantine scolaire assez rudimentaire fonc¬tionna uniquement l'hiver. C'est madame Maurice Pons qui assura le fonctionnement. Pour 10 sous, les élèves avaient droit à une assiette de soupe aux choux.
Sous l'égide de la ligue locale de l'enseignement ayant pour président monsieur André Piquer et vice-président monsieur LASSALAS, avec le concours de la municipalité, une véritable cantine scolaire fut crée en 1935.
Avant cette date les enfants des fermes et des douars environnants apportaient leur repas et déjeunaient sous les préaux des différents groupes scolaires, assis à même le sol.
La cantine fut installée dans les locaux de la salle des fêtes dans l'ancienne salle de sports. Sur un côté du réfectoire, la cuisine entièrement électrique avait été installée. Deux longues tables recouvertes de zinc accueillaient les enfants qui étaient une quarantaine, les garçons d'un côté de la table et les filles de l'autre.
Après l'indépendance, cette salle devenue une salle de Cinéma "Le Mitidja" quant a ces locaux ces derniers ont été transformés comme suit:
Un petit Kiosque, Un salon de Thé, Bureaux des services CNEP qui est devenu Bureau des services SONELGAZ et enfin. Une grande salle de soins dentaire donnant face à la mosquée "Errahma" .
Avec l'autorisation de Mr Pierre CARATERO