La poste

06/07/2016 19:24 par rouiba

  • La poste

    La poste

    06/07/2016 19:24 par rouiba

Actuellement Bureaux Algérie Télécom.

A mon ami

18/05/2016 16:53 par rouiba

  • A mon ami

    A mon ami

    18/05/2016 16:53 par rouiba

A mon ami Jean-Claude de France.

Cher ami.

Je vous ai répondu par E-Mail à plusieurs reprises mais je n'ai eu aucune réponse à ce jour.

Prière de me répondre si'il vous plait.

 

Amitiés

Ali

Boughendja

27/04/2016 20:10 par rouiba

  • Boughendja

    Boughendja

    27/04/2016 20:10 par rouiba

Il arrivait parfois que l'ouverture de la saison des labours semailles soit retardée à cause de la sécheresse. Dans ce cas-là, des rites étaient alors célébrés. Ce sont les rites de rogations de la pluie. Célébrés d'ailleurs à chaque fois qu'il y avait sécheresse. Ces rites étaient répandus dans toute l'Afrique du nord avec différentes variantes d'est en ouest. Le plus célèbre d'entre eux est celui de : Boughendja, plus répondu dans la Mitidja connu aussi sous les noms de Taghondja, Ghondja, ou encore. L'appellation diffère selon les régions mais le rituel est pratiquement le même partout. L'origine du nom vient du mot berbère «Aghendja» qui désigne la cuillere à pot, la louche, «El-Gherraf». Dans le rite de Telghondja, la louche est transformée en poupée, elle est habillée, parée de bijoux et portée en procession par un cortège de femmes et d'enfants. Ils vont de maison en maison, parfois de village en village en chantant la chanson de Telghondja. La chanson varie d'une région à l'autre, chaque tribu, chaque village ayant la sienne propre. Mais l'idée y est partout la même : l'invocation de la pluie. (Celle du centre de l'Algérie) disait : Le petit-pois est assoiffé Arrose le ô "Maître des lumières" ! Les fèves ont fleuri puis se sont fanées Donne leur à boire ô notre Seigneur ! L'épi de blé a laissé retomber sa chevelure Ô mon Dieu de quoi vivrons nous Boughandja a mis un collier Que la goutte mouille un sanglier... La procession va en même temps faire une quête de denrées alimentaires au cours de son périple à travers les maisons et les familles. Ces dons serviront à la fin à la préparation d'un repas collectif, zerda ou waâda, dans le sanctuaire d'un saint patron de la région. Mais le but premier de cette quête est de faire participer tout le monde à l'invocation de la pluie et à l'offrande. Et devant chaque porte, le cortège récolte les denrées alimentaires, mais il est en retour aspergé d'eau. L'aspersion ainsi faite était supposée retomber en pluie. Le même rite de Telghondja était parfois remplacé par celui de Tislit n'Ounzar, la fiancée d'Anzar. Anzar étant dans la croyance berbère ancienne, le génie de la pluie auquel les habitants d'un village devaient offrir une jeune fille en mariage pour qu'il accepte de laisser tomber la pluie. Le rite de Tislit n'Ounzar ou simplement Anzar est répandu en Algérie, mais principalement en Kabylie. C'est le même principe que celui de Telghondja, sauf que la louche transformée en poupée pour le premier, est ici, pour le rite d'Anzar, remplacée par une jeune fille. Celle-ci est habillée, fardée et parée pour la circonstance. Elle marche au devant du cortège, les femmes et les enfants suivent et chantent pour faire tomber la pluie. Une autre variante de ce même rite existe aussi sous le nom de Yemma Aicha. Et là, ce n'est plus une jeune fille, mais plutôt une vieille dame, montée à rebours, à l'envers, sur un âne et qui devance le cortège de femmes et d'enfants. Et nous constatons à travers les différentes variantes de ces rituels que le principe en était le même à l'origine : invoquer la pluie et faire des offrandes aux génies ou aux esprits invisibles, afin qu'ils acceptent de laisser la pluie tomber. Sinon c'était la famine qui menaçait toute la région.

Nostalgie

27/04/2016 20:02 par rouiba

  • Nostalgie

    Nostalgie

    27/04/2016 20:02 par rouiba

Jeu de billes. L’origine du jeu de billes reste inconnue. La première apparition connue semble remonter à la Grèce antique où l’on pratiquait la « troppa » ; le but du jeu était de lancer un maximum de petits objets ronds dans un trou. Pareillement, les Romains jouaient à « l’orca », jeu où il fallait lancer des noix ou des noisettes dans un vase. Entre le Moyen Âge et la Renaissance, la bille, qui était jusqu’alors un objet naturel, devient un objet artisanal. Les billes sont faites en bois ou en métal, de forme grossièrement sphérique, elles sont alors appelées « gobilles ».Certains maîtres verriers vénitiens ont même fabriqué des billes de verre au milieu du 14ème siècle.Toutefois, malgré cette évolution progressive de la bille, ce n’est qu’au 15ème siècle que les jeux s’organisent et que les règles se mettent en place, de façon orale. Le 18ème siècle voit se développer un intérêt croissant pour les jeux et les jouets. Les billes s’arrondissent parfaitement. Les matériaux de fabrication, quant à eux, se multiplient. Au début du 20ème siècle, on trouvait des billes le plus souvent en terre peinte, mais parfois, aussi, en verre, en métal, en porcelaine, ou en agate. Les « cales », un peu plus grosses et le plus souvent en verre, valaient plusieurs billes. Il y avait, au début du siècle, de nombreuses façons de jouer aux billes. Le but était toujours de viser et toucher une cible afin de gagner un objet ( soldat en plomb ou en plastique ) ou d’autres billes. Les divers jeux portent des noms variés à l’infini : poursuite, tique, cercle,tique et pat, enclos... On jouait au milieu de la cour ou contre un mur suivant les règles choisies par les enfants. Ce jeu était extrêmement populaire et les poches des écoliers étaient constamment alourdies par des billes de toutes sortes, et, quand l’enfant était habile, par des « calots », billes de verre ou d’agate de très grosse taille.

Omar Kouidri ancien boxeur de Rouiba

15/08/2015 19:55 par rouiba

  • Omar Kouidri ancien boxeur de Rouiba

    Omar Kouidri ancien boxeur de Rouiba

    15/08/2015 19:55 par rouiba

Omar KOUIDRI est l'un des premiers boxeurs Algériens qui a marqué son époque, adversaire tenace de Marcel Cerdan qui n'a jamais réussi à le mettre KO après plus de quatre confrontations; c'était bien sûr avant que Cerdan devienne Champion de France. 

Premier "Festival National de la Voiture Ancienne" à Rouiba

26/06/2015 01:06 par rouiba

  • Premier

    Premier "Festival National de la Voiture Ancienne" à Rouiba

    26/06/2015 01:06 par rouiba

 
vendredi 12 juin a eu lieu une exposition à la place du stade HAMID CHEBCHEB des voitures anciennes des années 40 et 50, après l'exposition dans cette place un défilé avec ces voitures est fait dans les rues de la ville.
 
Copier/Coller le lien pour voir cette vidéo   merci...

https://youtu.be/FbLy0O7u_-4

Ancienne Bascule de Rouiba

06/06/2015 15:51 par rouiba

  • Ancienne Bascule de Rouiba

    Ancienne Bascule de Rouiba

    06/06/2015 15:51 par rouiba

Qui se souviens !.....

Cette bascule était à l'origine chez VICARI qui a dénoncé le contrat avec la mairie qui a récupéré la bascule et l'a installé en bordure du jardin pubique dans l'année 1950 comme nous l'avons connu. Elle devait dater des années 1920 et peut etre avant. le proposé était Mr ROMAN jusqu'en 1962. Ses enfants n'ont aucun document se rapportant à cette bascule dont la machinerie qui était installé dans la boutique du feuriste. Dommage que notre Mairie n'a aucun document de ce patrimoine propre à notre ville......

Ancienne Bascule de Rouiba

06/06/2015 15:47 par rouiba

  • Ancienne Bascule de Rouiba

    Ancienne Bascule de Rouiba

    06/06/2015 15:47 par rouiba

Jeux d'enfants

17/03/2015 19:43 par rouiba

  • Jeux d'enfants

    Jeux d'enfants

    17/03/2015 19:43 par rouiba

Ah   Nostalgie quand tu nous tiens……

Affleuré les cinquantaines, ne cesse pas à combler mes lacunes de mémoire et à me faire rappeler des choses d'autrefois, des merveilleuses choses qui défilent de temps à autre devant mes yeux comme un beau film.
Cette fois-ci, l'enfant a réveillé en moi le souvenir de jouets que nous fabriquions nous mêmes.
Le carico , nous l'appelions (Roulma) surement fut pris du mot roulement d'où pour le fabriquer il fallait que nous dénichions d'abord trois vieux roulements à bille mais ce n'était pas facile de trouvés ces précieux (Roulemette),les recherches nous menaient à les démonter des vieilles machines agricoles ensuite les dérouillés par un peu de mazout. Les planches et les clous ne posaient aucun problème, une corbeille en bois et le carico sera mis en circulation.
Pour jouer, nous choisissions une descente qui permettait au carico de se lancer à toute vitesse.
Nous avions souvent pendant les vacances d'été organisé des parties de courses qui finissaient parfois par un désagrément pour les maladroits,une dégringolade provoquant des égratignures, saupoudrées immédiatement par une pincée de terre.

Depuis notre très jeune âge nous avions -sans se rendre compte- des notions sur la physique et la mécanique ,nous savions comment extraire des roulements et les équilibrer sous un carico, tenir un marteau, une pince ou une scie et percer des clous, cisailler un fil de fer, dévisser un boulon....
Aujourd’hui, nos enfants n'ont pas ces pratiques comme ils n'ont pas ces jouets.
 

Camion de la Sonacome de Rouiba

09/10/2014 15:52 par rouiba

  • Camion de la Sonacome de Rouiba

    Camion de la Sonacome de Rouiba

    09/10/2014 15:52 par rouiba



Le Camion M210 (Sonacome de Rouiba) avait cré la surprise en 1980 lors de la deuxième édition
du Paris-Dakar, en remportant l’épreuve et en classant le  à la première place. Il était piloté
par un trio de chevronnés du désert, Ataout, Boukrif et Kaoula.