Clos du Parc Ferme WASSELIER

20/05/2009 14:03 par rouiba

  • Clos du Parc Ferme WASSELIER

    Clos du Parc Ferme WASSELIER

    20/05/2009 14:03 par rouiba

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Le fort de l'Eau

20/05/2009 14:02 par rouiba

  • Le fort de l'Eau

    Le fort de l'Eau

    20/05/2009 14:02 par rouiba

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Ecole Mohamed Kebir Ex Ecole des Gaçons

20/05/2009 14:01 par rouiba

  • Ecole Mohamed Kebir Ex Ecole des Gaçons

    Ecole Mohamed Kebir Ex Ecole des Gaçons

    20/05/2009 14:01 par rouiba

Au clair de la lune est une chanson populaire française anonyme du XVIIIe siècle.

ce n'est pas une chanson destinée à bercer avant de dormir  mais elle était belle est bien dans le programme des cours dans les écoles primaires.

Au clair de la lune, mon ami Pierrot
Prête-moi ta plume, pour écrire un mot.
Ma chandelle est morte, je n'ai plus de feu.
Ouvre-moi ta porte, pour l'amour de Dieu.
Au clair de la lune, Pierrot répondit
Je n'ai pas de plume, je suis dans mon lit.
Va chez la voisine, je crois qu'elle y est
Car dans sa cuisine, on bat le briquet.
Au clair de la lune, l'aimable Lubin
Frappe chez la brune, elle répond soudain
« Qui frappe de la sorte ? », il dit à son tour
« Ouvrez votre porte pour le Dieu d'Amour »
Au clair de la lune, on y voit qu'un peu
On chercha la plume, on chercha du feu
En cherchant d'la sorte je n'sais c'qu'on trouva
Mais je sais qu'la porte sur eux se ferma.

http://www.youtube.com/watch?v=0M61zna8B_o

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20/05/2009 14:01 par rouiba

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20/05/2009 14:00 par rouiba

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    20/05/2009 14:00 par rouiba

La Maison paternelle

Depuis que mes cheveux sont blancs, que je suis vieux,

Une fois j'ai revu notre maison rustique,

Et le peuplier long comme un clocher gothique,

Et le petit jardin tout entouré de pieux.

 

Une part de mon âme est restée en ces lieux

Où ma calme jeunesse a chanté son cantique.

J'ai remué la cendre au fond de l'âtre antique,

Et des souvenirs morts ont jailli radieux.

 

Mon sans gêne inconnu paraissait malhonnête,

Et les enfants riaient. Nul ne leur avait dit

Que leur humble demeure avait été mon nid.

 

Et quand je m'éloignai, tournant souvent la tête,

Ils parlèrent très haut, et j'entendis ceci :

- Ce vieux-là, pourquoi donc vient-il pleurer ici ?

 

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) 

 

 

 

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20/05/2009 13:58 par rouiba

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20/05/2009 13:54 par rouiba

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20/05/2009 13:53 par rouiba

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20/05/2009 13:52 par rouiba

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