Rouiba, route de Ain Taya
09/10/2014 15:41 par rouiba
Rouiba, route de Ain Taya ex: rue des amoureux
C'était la belle époque cette suberbe vue "calèche sur le pont".
C'était le premier pont de hamiz construit en 1909 selon les souvenir de Madame Jeanne MONJO née en 1896 à Hamiz.
Le vieux pont
Sous le vieux pont
L’eau, sous le vieux pont,
coule, coule et chante.
L’eau, sous le vieux pont,
berce de son chant
les poissons d’argent.
De Max JACOB
Je souhaite une bonne rentrée à tous les écoliers et étudiants sans oublier tous ceux qui regagnent leur lieu de travail après des vacances bien méritées.
Les fêtes annuelles de rouiba 1950
Qui pourras me dire à quelle occasion ce rassemblement?
Puisque il n' y a pas de reponse ......Alors c'est les fête s annuelles de rouiba dans les années 1950 devant l'ancien monument aux morts.
A tous mes amis (es) d'ici et de labàs:
BENAFLA, BOUTICHE, AOUADI, CHARFAOUI, LAMARI, SLIMANI.
Jean Pierre LEVEQUE, Mariane LEBON, Chantal BONNIN, DENISE, PAULE DEMAISON et son mari Pierre, Mamie MONIQUE, Jean Claude, Charlay KIFFER, Jean Wilfart, Roland de TOULOUSE, Sid Ali de Montréal, A/hafid d'Abou Dhabi Mokhtar Benmebkhout d'Oran, Pierre CARATERO d'aubière, Marc MARCADAL, AUDREY LEVEQUE.
Que vous souhaitez de mieux que : Dans votre vie : La Santé, dans vos affaires : La Prospérité, et beaucoup d’amour tout au long de cette Nouvelle Année 2014.
"Chers amis,
En cette période de foi et d'espérance, je vous envois mes pensées affectueuses. Que ce Noël soit plein de ferveur et de joie, que l'amour vous unisse tous !
Joyeux Noël
Cueille le temps
Tu ne peux pas retenir le temps.
Il passe.
Il coule entre tes doigts
comme l'eau de la fontaine.
Il glisse dans ta main
comme le sable de la mer.
Tu ne peux rattraper le passé.
Il n'est plus.
Il s'en est allé
comme le couchant d'hier.
Il est disparu
comme un souvenir perdu.
Tu ne peux emprisonner le futur.
Il n'est pas encore.
Il viendra à son heure
comme le levant de demain.
Il te rejoindra
comme la vague qui s'approche du rivage.
Mais tu peux toujours cueillir le présent
comme un beau présent de Dieu.
Ce présent est comme un grand arbre :
il plonge ses profondes racines
dans ton passé tout plein
de souvenir et d'expérience,
comme une sagesse accumulée.
Et il lance ses longues branches
vers ton futur tout plein
de promesse et d'espérance,
comme un projet emballant.
Le présent est fait
de ton passé qui n'est plus
et de ton futur qui n'est pas encore.
Prends le temps qui t'est donné
à chaque instant qui passe.
Cueille-le précieusement
comme l'eau du ruisseau
qui t'est toujours disponible.
Ne gaspille pas ton temps,
c'est un cadeau de Dieu.
Ne passe pas ton temps
à courir après le temps.
Prends ton temps.
Ne dis pas : je n'ai pas le temps.
Dis plutôt : j'ai tout mon temps.
Ne sois pas avare de ton temps.
Donne de ton temps aux autres
comme Dieu te le donne à toi.
Ne cours pas tout le temps,
prends ton temps.
Et laisse au temps
le temps
de faire son temps.
Alors, tu gagneras du temps.
Et tu découvriras
que c'est beau et bon le temps,
que c'est plein de Dieu dedans.
Jules Beaulac,
J'ai aimé avec passion cette terre où je suis né, j'y ai puisé tout ce que je suis, et je n'ai jamais séparé dans mon amitié aucun des hommes qui y vivent, de quelque race qu'ils soient. Bien que j'aie connu et partagé les misères qui ne lui manquent pas, elle est restée pour moi la terre du bonheur, de l'énergie et de la création.
Albert Camus
Ma Grand-Mere etait la plus ancienne de toutes nos vieilles elle avait 102 ans le jour de son deces
Elle e eu 6 enfants avec 75 petit fils (3 Generations).
Atteinte de la maudite maladie d'Alzheimer, elle nous a quitte le 27eme jour de Ramadan de cette annee.
Elle nous manque tous elle a laisse un grand vide.
Un petit souvenir que je garde toujours en memoire.
Petit garçonnet aimerait courir, grimper sur les arbres et, sur les toits à la grande fureur de ma grand-mère qui s’affolait de me voir perché sur la toiture du garage où se trouvait la Peugeot 4x4 de mon grand-père.
D’autres fois elle me cherchait partout, car je ne répondais jamais à ses appels, caché dans les bottes de paille, ou derrière les vaches dans l’écurie.
Souvent elle nous envoyer moi et mon oncle qui avais mon âge pour chercher dans les champs de la Luzerne ( La luzerne est la plante fourragère la plus répandue dans le monde. Elle jouit d’un regain d’intérêt lié notamment à l’abandon des protéines animales). pour les lapins avec notre brouette, mais les petits papillons qui voltigeaient au-dessus du champs nous entraînaient toujours plus loin. Sur le chemin du retour tout en poussant la brouette nous entendions déjà grand-mère répéter ce qu’elle disait chaque fois que nous mettions trop de temps « ALLAH LA TRABAHKOUM « (Des bons a rien).
Mes bêtises étaient nombreuse avec ma grand-mère mais malgré tout cela elle ne m’a jamais frappé au contraire elle me gâtais et m’aimais beaucoup à ce jour. Il y eu des moments où elle se sentait parfois qu’elle est dur avec moi souvent le soir elle me racontait des histoires et des contes fabuleux et pleins d’aventures. Parfois ces histoires étaient pour moi un supplice, me laissèrent muet de saisissement et ne me donnèrent à la fin que des idées sombres, effrayantes et cauchemardesques. Elle me racontait des histoires sur le spectre des revenants, sur le réveil des morts de leurs tombes la nuit. J’aimais parfois dormir à ses côtés pour l’écouter passionnément raconter ces fabuleux contes. Un jour elle m’a raconté une histoire sur le hibou et finissait le conte en m’affirmant que l’oiseau est réputé pour son cri nocturne qui porte malheur et laisse toujours prédire le pire (le messager de la mort), et qu’il est même déconseillé aux enfants de l’entendre. Quant à moi, c’était avec une impatience préoccupante que j’attendais toujours la tombée de la nuit pour aller près de la lucarne vitrée (ouverte dans le mur de notre chambre un peu obscure même le jour) et écouter de toutes mes oreilles cet oiseau lugubre hululer sans me soucier de rien.